Pour l’élection présidentielle du 18 mars prochain en Guinée-Bissau, c’est donc la veillée d’armes dans les états-majors des dix candidats autorisés à briguer la succession du défunt chef de l’Etat, Malam Bacaï Sanha. La Coalition de l’opposition démocratique (OD) de Guinée Bissau, qui regroupe 15 formations politiques a, en effet, dénoncé, le 27 février dernier, «l’usage abusif de moyens de l’Etat au profit du candidat du parti au pouvoir». Malheureusement, cette situation n’est pas spécifiq...lire la suite
Pour l’élection présidentielle du 18 mars prochain en Guinée-Bissau, c’est donc la veillée d’armes dans les états-majors des dix candidats autorisés à briguer la succession du défunt chef de l’Etat, Malam Bacaï Sanha. La Coalition de l’opposition démocratique (OD) de Guinée Bissau, qui regroupe 15 formations politiques a, en effet, dénoncé, le 27 février dernier, «l’usage abusif de moyens de l’Etat au profit du candidat du parti au pouvoir». Malheureusement, cette situation n’est pas spécifique à la Guinée Bissau. C’est la règle générale en Afrique où les partis au pouvoir usent des moyens financiers, humains et matériels de l’Etat pour battre campagne.