Véritables criminels ou victimes d'erreur judiciaire, la plupart des condamnés du couloir de la mort d’une prison de Juba, au Soudan du Sud, n'ont jamais eu accès à un avocat, s'insurgent les défenseurs des droits de l'Homme. Une prisonnière raconte que les juges ont délibéré cinq minutes avant de la condamner à être pendue, sans lui avoir donné la parole au procès. Les défenseurs des droits de l'Homme dénoncent aussi les conditions répugnantes et la promiscuité dans laquelle vivent les priso...lire la suite
Véritables criminels ou victimes d'erreur judiciaire, la plupart des condamnés du couloir de la mort d’une prison de Juba, au Soudan du Sud, n'ont jamais eu accès à un avocat, s'insurgent les défenseurs des droits de l'Homme. Une prisonnière raconte que les juges ont délibéré cinq minutes avant de la condamner à être pendue, sans lui avoir donné la parole au procès. Les défenseurs des droits de l'Homme dénoncent aussi les conditions répugnantes et la promiscuité dans laquelle vivent les prisonniers.