Pambazuka News 259: Women’s rights: A tale of two national assemblies

Coup de tonnerre dans le landerneau médiatique marocain. La Une de Maroc Hebdo datée du 2 novembre soulève une vague de protestation et d’indignation dans les médias et sur les réseaux sociaux. En cause, son titre choc : «Le péril noir» en référence à l’immigration clandestine des subsahariens considérée par l’hebdomadaire comme une «menace sécuritaire pour le pays». Le dossier de Maroc Hebdo est-il révélateur de la banalisation du racisme anti-noirs au Maroc ?

Le président tchadien Idriss Déby Itno a donné vendredi 2 novembre son aval à la construction d’une de fabrication de médicaments de base dont les travaux débuteront avant la fin de l’année en cours, selon la directrice générale de Finasi, une firme italienne spécialisée dans la construction des hôpitaux et usines pharmaceutiques. Selon des sources du ministère tchadien de la Santé publique, 38% des médicaments vendus dans ce pays d’Afrique centrale sont faux et 8% sont toxiques.

L’Ouganda met ses menaces à exécution. Kampala annonce qu'il va retirer ses soldats de toutes les opérations de paix auxquelles il participe, dont la Somalie. C'est le ministre de la Sûreté qui l'a annoncé, évoquant un décret présidentiel. L'Ouganda voit rouge depuis des fuites d'un rapport de l'ONU qui l'accuse de soutenir la rébellion du M23 dans l'est de la RDC. Le ministre de la sécurité a déclaré que la décision du président Museveni était irréversible.

Alors que l'envoi d'une force armée internationale au Mali se prépare, des délégations d'Ansar Dine, l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du pays, sont en route pour Alger et Ouagadougou afin de négocier la paix. Le président burkinabè Blaise Compaoré est le médiateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest dans la crise malienne. Il a déjà eu des contacts avec des membres d'Ansar Dine à Ouagadougou et a toujours privilégié une solution négociée à la crise, pl...lire la suite

L'ancien président de la Zambie, Rupiah Banda, a exprimé ses regrets sur la conception erronée en vertu de laquelle certains dirigeants africains considèrent la démocratie comme un moyen de promouvoir leurs tribus au détriment des autres et d'utiliser le pouvoir politique comme un moyen pour semer la zizanie. L'ancien chef d'Etat a déclaré que le combat pour l'unité et la souveraineté sur le tribalisme, le séparatisme et le régionalisme reste, par conséquent, l'un des objectifs les plus urgen...lire la suite

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