Dans une déclaration en date du 5 novembre et dans une lettre jointe adressée au gouvernement du Soudan du Sud, et signée par Amnesty International (AI), Human Rights Watch (HRW), des églises locales et des organisations de la société civile ont demandé un moratoire sur les exécutions, notamment parce que « le Soudan du Sud est aujourd’hui incapable d’assurer les mesures de protection fondamentales ... relatives à l’imposition de la peine de mort ». Selon la déclaration, ces normes sont «le r...lire la suite
Dans une déclaration en date du 5 novembre et dans une lettre jointe adressée au gouvernement du Soudan du Sud, et signée par Amnesty International (AI), Human Rights Watch (HRW), des églises locales et des organisations de la société civile ont demandé un moratoire sur les exécutions, notamment parce que « le Soudan du Sud est aujourd’hui incapable d’assurer les mesures de protection fondamentales ... relatives à l’imposition de la peine de mort ». Selon la déclaration, ces normes sont «le respect des normes d’équité des procès, y compris la présomption d’innocence, le droit à une assistance juridique à toutes les étapes de la procédure, et le droit des personnes condamnées à porter une décision en appel devant une juridiction supérieure».