Pambazuka News 262: Water privatisation in Senegal

Au Mozambique, il ne faut pas être pauvre et repris de justice. Selon le rapport d’Amnesty International publié jeudi 22 novembre, le pays pratique des détentions arbitraires de milliers de personnes qui n’ont jamais consulté d’avocat, ni même été jugées, et pour cause, elles n’ont jamais eu accès à un procès. Elles croupissent ainsi en prison pendant des années. Ce rapport décrit comment les personnes appartenant à des groupes défavorisés risquent tout particulièrement d’être enfermées penda...lire la suite

L’ancien doyen de la Faculté des Sciences économiques de Brazzaville, Noël Magloire Ndoba, a estimé le 19 novembre à Paris que la crise de la zone euro rendait indispensable une redéfinition du rôle de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et de la Banque centrale des Etats d’Afrique centrale (BEAC). Selon lui, la crise économique et financière que vit le monde depuis 2007 a considérablement modifié le rôle de toutes les grandes banques centrales..

La Cour de cassation française a rejetéà Paris les pourvois que six des sept personnalités sénégalaises avaient formés aux fins d’annulation des mandats d’arrêt internationaux lancés contre elles, dans le cadre du dossier judiciaire du naufrage du bateau Le Joola ouvert en France. Visés par ces mandats d’arrêt, six des sept responsables sénégalais de l’époque, civils et militaires, qui contestaient l’enquête en France sur ce naufrage, ont vu leurs demandes rejetées mardi 20 novembre.

Le président en exercice de la Coordination de l'Opposition Démocratique (COD), Saleh Ould Hannana, estime que le président mauritanien Ould Abdel Aziz doit démissionner et laisser aux Mauritaniens la liberté de choisir un nouveau dirigeant, car il a encore besoin de se soigner comme le prouvent ses images. Le président mauritanien est apparu, amaigri, en photos prises le mardi 20 novembre par les médias français après un entretien avec son homologue français, François Hollande. Cette apparit...lire la suite

La décision du ministre de la Justice et des libertés du Maroc de procéder à des prélèvements sur les salaires des grévistes a suscité une vive polémique sur la légalité d'une telle démarche. Elle n'a fait qu'exacerber le climat de tension dans le secteur de la justice qui a connu, ces derniers temps, une vague de sit-in et de grèves. La fédération nationale du secteur de la justice a rejeté de la décision, au motif que la loi régissant la grève n'a pas encore été promulguée.

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