Pambazuka News 262: Water privatisation in Senegal

La violence berce le monde. Elle n’épargne pas les enfants. Parfois, elle les cible particulièrement. En Algérie, 50 000 enfants sont maltraités chaque année. Une moyenne terrifiante de 5 enfants victimes de violence chaque heure. On frappe, on rabroue, on corrige sans retenue et pire encore, on viole. Plus de 10 000 abus sexuels chaque année. Petit calcul pour rendre cette réalité plus nauséabonde: près de 850 cas par mois, plus de 27 par jour.

Le rapport international sur les mises en garde sanitaires illustrées, qui incite tous les pays à mettre en place des images imprimées sur les paquets de cigarette, afin de dissuader le consommateur de fumer, publié à l’occasion de la rencontre internationale sur le tabac à Séoul, classe l’Afrique parmi les plus mauvais élèves de la lutte anti-tabac. Dans ce classement qui concerne 198 pays, plusieurs pays issus du continent partagent la 134e place. Seul le Niger s’est bien classé en votant d...lire la suite

C’est au moment même où l’on croyait la tâche du médiateur de la Cedeao dans la crise malienne est sur le point de s’achever qu’elle commence à entrer dans une de ses phases la plus délicate mais déterminante. En optant de poursuivre les négociations tout en fourbissant ses armes, l’exécutif malien semble vouloir se servir du dialogue pour préparer la guerre. Conscients que la guerre est devenue inévitable, les autorités maliennes et leurs alliés entendent employer tous les moyens pour la rem...lire la suite

La chambre préliminaire de la CPI a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité. Le mandat d'arrêt avait été demandé par le procureur le 7 février et délivré sous scellés le 29 février. Pour la CPI, Mme Gbagbo ‘’bien que n'étant pas élue, se comportait en alter ego de son mari, en exerçant le pouvoir de prendre des décisions d'État". La Cour a demandé au greffe de prendre les dispositions nécessaires en vue du transfe...lire la suite

Le président Joseph Kabila "doit partir car il est le principal responsable des malheurs" qui touchent la République démocratique du Congo (RDC), a affirmé jeudi 22 novembre le secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social (opposition). Il a accusé l'armée congolaise, défaite mardi par la rébellion du M23 qui a pris la ville stratégique de Goma dans l'est de la RDC, d'être "tout sauf une armée digne de ce nom capable de défendre l'indépendance nationale, l'intégrité du...lire la suite

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