Vingt mille ex-combattants ivoiriens doivent être réinsérés en 2013 dans la vie civile dans le cadre de la réforme du secteur de la défense après la crise politico-militaire meurtrière de 2010-2011. Selon le secrétaire du Conseil national de sécurité (CNS), qui traite de l'ensemble des questions de défense et de sécurité, des rencontres sont prévues dans les prochaines semaines "pour établir la stratégie de sécurité nationale. Le sort des ex-combattants relève de l'Autorité pour la démobilisa...lire la suite
Vingt mille ex-combattants ivoiriens doivent être réinsérés en 2013 dans la vie civile dans le cadre de la réforme du secteur de la défense après la crise politico-militaire meurtrière de 2010-2011. Selon le secrétaire du Conseil national de sécurité (CNS), qui traite de l'ensemble des questions de défense et de sécurité, des rencontres sont prévues dans les prochaines semaines "pour établir la stratégie de sécurité nationale. Le sort des ex-combattants relève de l'Autorité pour la démobilisation, le désarmement et la réinsertion (ADDR), créée en 2012. Selon nombre d'observateurs, la réforme de l'armée s'est jusque-là surtout caractérisée par l'emprise des ex-rebelles pro-Ouattara sur une série d'unités bien formées et équipées pour défendre le régime.