En février dernier, après avoir été giflé puis insulté, un jeune carrossier fut contraint de baiser les pieds d’un juriste. Depuis, l’Association Marocaine des droits de l’homme et des Marocains se battent pour réclamer justice. Après deux manifestations, une première réunissant 5 000 personnes et une deuxième réunissant 10 000 autres personnes, les autorités ont donné raison à Moulay Hicham Himmi, le carrossier victime d’abus de pouvoir. Le magistrat a été suspendu. Selon le vice-président d...lire la suite
En février dernier, après avoir été giflé puis insulté, un jeune carrossier fut contraint de baiser les pieds d’un juriste. Depuis, l’Association Marocaine des droits de l’homme et des Marocains se battent pour réclamer justice. Après deux manifestations, une première réunissant 5 000 personnes et une deuxième réunissant 10 000 autres personnes, les autorités ont donné raison à Moulay Hicham Himmi, le carrossier victime d’abus de pouvoir. Le magistrat a été suspendu. Selon le vice-président de l'Amdh, si l’interpellation de l’homme a mis autant de temps c’est parce qu’au Maroc, un magistrat a une immunité judiciaire, il ne peut donc pas être condamné sauf si le ministre de la justice le condamne lui-même. C’était donc une procédure plus longue mais qui se termine bien.