Pambazuka News 280: The war on HIV/AIDS

Le parquet de Bangui a ouvert une enquête sur les violations des droits de l’Homme commises par le président déchu François Bozizé et ses proches durant son régime et après le coup d’Etat qui l’a renversé le 24 mars, a annoncé le ministre de la Justice samedi 4 mai. Parmi les cas d’assassinats notés dans cette affaire, le ministre a cité ceux de 119 personnes qui auraient été exécutées sommairement par la garde rapprochée de François Bozizé, menée par le capitaine Eugène Ngaïkosset surnommé "...lire la suite

L'antirétroviral Efavirenz est plus efficace pour traiter les enfants infectés par le virus du sida que le Nevirapine, un autre traitement meilleur marché plus souvent utilisé en Afrique, selon une étude clinique menée au Botswana publiée mardi 30 avril. L'Organisation mondiale de la santé recommande encore l'Efavirenz et le Nevirapine pour les enfants séropositifs dans les pays pauvres. On compte plus de trois millions d'enfants séropositifs avec le VIH dans le monde dont plus de 90% vivent ...lire la suite

Le rapporteur spécial des Nations unies, chargé des droits des populations autochtones, James Anaya, a déclaré que le gouvernement namibien doit redoubler d'effort afin de résoudre la perte de terres au détriment des groupes autochtones et s'assurer que leurs traditions et coutumes sont préservées et qu'ils ne souffrent pas de marginalisation. Il a exhorté le gouvernement de la Namibie à redoubler d'effort afin de résoudre les questions d'insécurité liées à la terre, tout en respectant les dr...lire la suite

Le pool d’avocats de Karim Wade a eu gain de cause sur le président Sall et le ministre de la justice, Aminata Touré. En effet, la Cour de justice de la Cedeao a accepté la procédure accélérée pour juger la plainte de leur client détenu depuis le 17 avril dernier. Une procédure qui aurait pu durer plus de sept ans si la juridiction sous régionale avait rejetée la demande, selon les avocats de Karim. Toutefois, le gouvernement, qui est loin d’avoir dit son dernier mot, a jusqu’au 10 mai pour d...lire la suite

A Bangui, un mois après la chute du président François Bozizé, renversé par les rebelles du Séléka, les commerçants hésitent encore à exposer les marchandises, de peur d'être dévalisés par les pillards. La vie économique reprend doucement, mais "c'est l'argent qui manque", explique cette mère de famille, tandis les commerçants se plaignent des faibles ventes. Les fonctionnaires ne sont pas payés, l'argent ne circule pas.

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