Pambazuka News 280: The war on HIV/AIDS

L'homme fort de Madagascar, le président de la Transition Andry Rajoelina, a créé la surprise vendredi 3 mai en se lançant dans la course à la présidentielle de juillet, en dépit de ses promesses et au risque de raviver les tensions. M. Rajoelina, 38 ans, avait accepté en janvier de ne pas se présenter sous la pression de la communauté internationale désireuse de faciliter la tenue d'élections libres et sans violence, tandis que son rival et prédécesseur Marc Ravalomanana avait également acce...lire la suite

Un peu plus d’un mois après la chute de l’ex-président François Bozizé, la situation en Centrafrique reste préoccupante. Les nouvelles autorités peinent à imposer le calme dans le pays qui a passé son premier mois sous contrôle total de la rébellion Séléka. Alors que les nouvelles autorités peinent à imposer le calme dans le pays, le Premier ministre reconduit dans ses fonctions après le putsch, s'est donné pour but de parcourir les capitales occidentales. Paris pour commencer, puis Bruxelles...lire la suite

Selon une "première estimation scientifique" du bilan de la crise alimentaire qui a touché la moitié de la population somalienne, environ 258 000 Somaliens sont morts de faim entre octobre 2010 et avril 2012. Parmi eux, on dénombre 133 000 enfants de moins de 5 ans, selon un rapport établi par la Fao et le réseau d'alerte pour la famine (Fews-Net), financé par les Etats-Unis. La Fao précise que ces victimes s'ajoutent à une mortalité de référence, qui comprend les morts liés au conflit, deux ...lire la suite

Les katibas, ces brigades de combattants créées pendant le conflit libyen pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi, ont encerclé, jeudi 2 mai le ministère des Affaires étrangères, ainsi que celui de la justice, à Tripoli, la capitale libyenne. Lourdement armées, ces milices post-révolutionnaires, venues de Misrata, de Tajoura ou d'Ifren, réclament, depuis dimanche 28 avril, l'application de la loi d'exclusion. En cours d'examen au Congrès national, ce texte prévoit l'épuration de la vie p...lire la suite

Boukary Daou, directeur de publication au quotidien Le Républicain, avait été emprisonné pendant un mois pour avoir publié une lettre de soldats en colère. Mais la procédure engagée contre lui a été déclarée «nulle», mardi 30 avril, par un Tribunal de Bamako au Mali. Il n’est donc plus sous le coup de poursuites. Un avocat de la défense martèle : «Je rends hommage à la justice de mon pays, qui malgré les pressions, est restée digne». C’est donc la fin de l’affaire, du moins pour le moment.

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