Pambazuka News 280: The war on HIV/AIDS

La liberté de la presse est à l'honneur vendredi 3 mai, notamment là où la sécurité des journalistes se pose avec acuité. Rien que pour l'année écoulée, au moins 120 journalistes ont été tués sur plus de 600 morts enregistrés dans la dernière décennie et de centaines d'autres emprisonnés. L'impunité autour de ces nombreuses agressions, attaques mortelles et menaces de tous ordres contre les professionnels des médias inquiètent le système des Nations Unies.

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis près d'une semaine suite à un Avc léger, a promis jeudi 2 mai "un soutien sans restrictions" à la liberté de la presse, lors de la journée mondiale consacrée à cette question. Il a réaffirmé l'engagement de l'Etat à doter la presse nationale et le secteur de l'information de mécanismes juridiques et de différentes formes de soutien à même de lui permettre de s'acquitter de ses "nobles missions".

Le gouvernement tchadien a annoncé le 1er mai avoir déjoué une tentative de déstabilisation du pouvoir. C'est ce qu'a annoncé son porte-parole à la télévision nationale. Les autorités ont annoncé plusieurs arrestations, dont celle d'un député d'opposition, Saleh Makki, membre de la Cpdc, la Coordination des partis pour la défense de la Constitution qui a été arrêté par des policiers. Le Tchad a une longue histoire de coups d'Etat et de rébellions. Idriss Déby a lui-même pris le pouvoir à Ndja...lire la suite

Peu de temps après sa nomination le 27 avril dernier, comme ministre de l’Intégration dans le gouvernement d’Enrico Letta, la toute première ministre d’origine africaine en Italie avait confié que sa tâche ne serait pas facile. Cécile Kyenge Kashetu semblait donc se préparer à vivre des moments pénibles voire douloureux. Mais personne ne se doutait que tout cela arriverait si vite. Lors de sa première apparition dans l’hémicycle en tant que membre du gouvernement, Cécile Kyenge Kashetu a dû s...lire la suite

«Wassif», c’est le terme un peu péjoratif qui désigne les noirs de Tunisie. Et pourtant ce même mot qu’ont employé le 1er mai dans les rues de la capitale tunisienne, plusieurs centaines d’entre eux, afin de dénoncer les discriminations dont ils sont victimes au quotidien, dans les lieux publics ou au travail

Pages