Les communications par Internet de deux Africains résidant dans la même localité, dans le même pays, dans la même sous-région ou en Afrique, transitent par des circuits de télécommunications internationaux là où des liaisons locales auraient été suffisantes, plus efficientes et surtout plus économiques. Malgré les nombreuses déclarations de bonnes intentions, seuls une quinzaine de pays africains disposent d'un point d'échange Internet pour réguler le trafic national et aucun point d'échange ...lire la suite
Les communications par Internet de deux Africains résidant dans la même localité, dans le même pays, dans la même sous-région ou en Afrique, transitent par des circuits de télécommunications internationaux là où des liaisons locales auraient été suffisantes, plus efficientes et surtout plus économiques. Malgré les nombreuses déclarations de bonnes intentions, seuls une quinzaine de pays africains disposent d'un point d'échange Internet pour réguler le trafic national et aucun point d'échange à vocation sous-régionale voire continentale n'est disponible.