Pambazuka News 290: Haiti - killing the poor and protecting the death squads

L’Egypte pourrait faire face à une sérieuse pénurie alimentaire du fait des désordres politiques et de la baisse des réserves en devises étrangères nécessaires à l’importation, a indiqué jeudi 11 juillet la Fao. De son côté, l’ancien ministre Frère musulman de l’Approvisionnement a indiqué que les réserves égyptiennes en blé ne dépassaient pas les deux mois. Le gouvernement du président Morsi avait visiblement caché le sérieux du risque de crise alimentaire et volontairement surestimé la prod...lire la suite

Le feuilleton sur l’état de santé du président algérien vient de connaître un nouvel épisode. Hospitalisé depuis plus de deux mois en France, à la suite d’un accident vasculaire cérébral, Abdelaziz Bouteflika était censé rentrer en Algérie le lundi 8 juillet. Seulement, toujours aucune nouvelle du président. Ou plutôt, si : le fou total, comme le souligne El Watan. Le quotidien algérien estime d’ailleurs que, concernant la maladie de Bouteflika, «la rumeur et même l’intox sont érigées en mode...lire la suite

Personne ne s’attendait à ce que le début du mois sacré du ramadan soit marqué, au Niger, par cette ténébreuse affaire de trafic d’enfants. Un problème que le Niger et les pays de la région saharo-sahélienne pensaient pourtant avoir résolu. L’enquête suit son cours. Mais cette affaire remet sur la sellette l’épineuse question du trafic d’êtres humains dans cette zone et de la situation précaire des enfants. En effet, pour pallier les difficultés socioéconomiques, certaines familles n’hésitent...lire la suite

Les proches de Laurent Gbagbo seront jugés aux assises. Mercredi 10 juillet, le tribunal d’Abidjan-Plateau a confirmé les charges retenues contre les 84 partisans de l’ex-président ivoirien. Parmi eux, son épouse Simone et son fils Michel, ainsi que Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien. Ces personnes détenues suite la crise postélectorale de 2010, sont accusés de «crimes de guerre, crimes de sang, crimes économiques, troubles à l’ordre public, atteinte à la sûreté de ...lire la suite

En 2003, la signature du protocole de Maputo par les Etats membres de l’Union africaine marque une avancée significative pour les droits des femmes sur le continent. Adopté le 11 juillet 2003, ce texte majeur symbolise l’engagement des Etats africains à mettre un terme aux discriminations et aux violences faites aux femmes. Dix ans plus tard, en 2013, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme propose l’état des lieux. Sur les 54 états membres de l’Union Africaine, 36 pays ...lire la suite

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