Pambazuka News 304: Zimbabwe: Challenges for solidarity

Depuis l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris début novembre après l'enlèvement et l'assassinat de deux journalistes français au Mali, la justice française avance. Elle soupçonne désormais Bayes Ag Bakabo, un Touareg lié à Aqmi mais en disgrâce, d'avoir planifié le rapt, a annoncé mercredi 13 novembre François Molins, le procureur de la République de Paris. Le magistrat a annoncé qu'une information judiciaire, confiée à des juges d'instruction, serait prochainement ouv...lire la suite

Les rebelles du Mouvement national de libération de l'Azawad ont libéré jeudi 14 novembre le gouvernorat et la radio de Kidal. Ces bâtiments, situés en deux endroits différents, mais stratégiques et symboles d'autorité et du pouvoir politique, étaient occupés depuis environ neuf mois par des hommes du Mnla. La décision de les évacuer, annoncée le 9 novembre, a divisé les partisans de la rébellion. Certains pro-rebelles qui s'y opposaient ont organisé mercredi 13 et jeudi 14 novembre un sit-in...lire la suite

Les ennuis judiciaires du chef de l'ex junte malienne ne sont pas prêts d'être terminés puisque la justice malienne souhaite entendre le général Amadou Sanogo. Une audition prévue notamment dans le cadre de disparitions et décès survenus, fin septembre 2013, lors de la mutinerie menée contre lui par une partie de ses anciens compagnons du camp militaire de Kati. Pour le patron de l’ex-junte malienne, les choses se corsent même. On ne parle plus de convocation devant un juge d’instruction mais...lire la suite

Neuf ex-ministres et hauts fonctionnaires du Malawi, jugés pour un complot présumé contre la présidente Joyce Banda, ont plaidé jeudi 14 novembre non coupable à leur procès pour trahison. Peter Mutharika, ancien ministre des Affaires étrangères et frère du défunt président Bingu wa Mutharika, a été le premier à s'exprimer. Il est accusé, avec les huit autres prévenus d'avoir tenté d'empêcher Joyce Banda, alors vice-présidente, de succéder au président en fonction Bingu wa Mutharika après sa m...lire la suite

Une manifestation a tourné à l’affrontement dans la capitale libyenne, vendredi 15 novembre, faisant au moins 31 morts et des centaines de blessés. Les affrontements ont débuté lorsque des manifestants se sont réunis pour réclamer le départ d’une milice armée dans le sud de Tripoli. Les membres de la milice auraient ouvert le feu sur les manifestants. Des hommes armés auraient ensuite riposté en prenant d’assaut et en incendiant le quartier général de la milice pour qu’ils ne reviennent pas. ...lire la suite

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