Pambazuka News 306: Chinese and African CSOs meet to discuss China in Africa

L'ambassadeur de l'Arabie Saoudite au Mali, Nahidh Al-Harabi, a annoncé samedi 30 novembre, lors d'une audience offerte par le président malien Ibrahim Boubacar Kéita, la décision des autorités saoudiennes d'accorder au Mali un montant de 100 millions de dollars afin d'appuyer son développement. Il a aussi ajouté que ce fond est destiné à financer des projets permettant le développement des régions du nord-Mali. Pour l'identification des projets à financer, l'ambassadeur Nahidh Al-Harabi a p...lire la suite

Au cours d’un entretien à Al Jazeera, l’ex-Président sud-africain, Thabo Mbeki, accuse Tony Blair d’avoir songé à un coup d’Etat contre le Président zimbabwéen, Robert Mugabe. Le porte-parole de Blair a démenti : «Tony Blair a toujours cru que le Zimbabwe se porterait mieux sans Robert Mugabe et a toujours plaidé en faveur d’une position ferme [de la communauté internationale] contre lui. Mais il n’a jamais demandé à personne d’élaborer un plan ou de prendre part à une quelconque intervention...lire la suite

Le président kényan Uhuru Kenyatta a opposé son véto mercredi 27novembre à un projet de loi controversé sur les médias, dénoncé par ses opposants comme une tentative de "museler" la presse. Les députés ont voté en octobre un projet de loi prévoyant la mise en place d'un organe spécial chargé de surveiller les médias, doté de prérogatives pour infliger d'importantes amendes à des journalistes ou de les empêcher d'exercer. Le projet de loi a provoqué de vives protestations parmi les médias indé...lire la suite

Debout à l'arrière d'un pick-up, six hommes en uniforme vert patrouillent et scrutent minutieusement chaque passant: c’est la police de mœurs. Formés en 2001, ces gardiens de la morale appelés Hisbah, ont pour mission de veiller au respect de la charia en vigueur dans la partie nord, à majorité musulmane. Et c'est donc dans la ville Kano au nord du Nigeria, que ces hommes recherchent des prostituées, leurs clients, des travestis, les toxicomanes ou encore les coupes de cheveux à l’occidental...lire la suite

L'effet d'annonce de Paris a joué à plein: avant même le début de l'intervention militaire française à Bangui, d'ex-rebelles plient bagages depuis quelques jours et désertent la capitale centrafricaine où ils terrorisaient la population depuis des mois. "De tous les quartiers, les mêmes informations remontent: des Séléka s'en vont, ils quittent Bangui", explique sous couvert d'anonymat, un haut diplomate occidental en poste en Centrafrique. Impossible pour autant de chiffrer ces départs, ajou...lire la suite

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