Pambazuka News 306: Chinese and African CSOs meet to discuss China in Africa

Une quinzaine de personnes, essentiellement des militaires, ont été incarcérées dans le cadre de l’enquête qui a conduit en prison le général Amadou Sanogo, auteur du putsch de mars 2012 ayant précipité le Mali dans le chaos, a-t-on appris samedi 30 novembre auprès des enquêteurs. Le gouvernement malien affirme que «pour l’instant, M. Amadou Sanogo est inculpé de complicité d’enlèvement de personnes». Début octobre, d’anciens compagnons du général Sanogo avaient mené une mutinerie à Kati. Des...lire la suite

Le ministre de la défense libyen, M. Abdallah Alsuni, a déclaré que la frontière avec le Tchad et le Soudan sera fermée avant la fin de l'année. Le ministre s'expliquait sur les difficultés que son pays rencontre en ce moment surtout les affrontements entre l'armée et les milices. Le ministre reconnait que les milices ont en leur possession une armada importante. Les affrontements entre des islamistes et l'armée ont repris dans la ville de Benghazi.

Les ministres de la Défense libyen et italien ont signé jeudi 28 novembre un accord d'utilisation par la Libye d'un aéronef sans équipage italien pour le contrôle des activités à ses frontières dans le sud. et pour protéger les droits fondamentaux des migrants eux-mêmes."?Dans le cadre d'un développement de compétences dans le domaine de la surveillance et de la sécurité maritime, le gouvernement italien embarquera des responsables libyens à bord des unités navales italiennes engagées dans le...lire la suite

Le patron du journal hebdomadaire tchadien L’Observateur, Samory Ngaradoumbé, est en garde à vue à la police judiciaire de Ndjamena depuis lundi 25 novembre, sans pour autant qu’on sache les raison de son arrestation. Le procureur ne souhaitant pas communiquer sur son dossier. Mais selon l’entourage du directeur de presse, son arrestation est liée à un article publié fin septembre au sujet d’une mutinerie dans le camp militaire de Bardaï dans le nord du Tchad. M. Ngaradoumbé avait déjà été co...lire la suite

Uhuru Kenyatta ne pourra finalement pas échapper à son procès à la Cour pénale internationale (Cpi). Cette dernière a ordonné mardi 27 novembre au président kényan d’y assister, sauf exceptions qui seront examinées au cas par cas. Or, le dirigeant accusé de crimes contre l’humanité durant les violences post-électorales de 2007-2008, avait demandé à ne pas être présent lors de son procès pour gérer les affaires sécuritaires de son pays. La Cpi a donc finalement changé d’avis, après avoir émis ...lire la suite

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