Pambazuka News 307: Ethiopia: Democracy still in jail

Une chasse aux Tchadiens est ouverte en Centrafrique. Des civils armés s’en prennent aux commerces des ressortissants tchadiens et sont déterminés à « les tuer », selon des témoignages. Les Centrafricains ont une dent contre les Tchadiens depuis que les forces armées d’Idriss Déby Itno sont accusées d’avoir épaulé la Séléka lors du coup d’Etat du 24 mars 2013. Les soldats tchadiens, connus, entre autres, pour leur expérience au Mali, ne se laissent pas faire. A chaque interpellation de ce typ...lire la suite

Après la victoire des Forces armées de la Rdc (Fardc) contre les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23), début novembre, Kinshasa avait appelé les dizaines de groupes armés encore présents sur le sol congolais à déposer les armes ou à subir un «désarmement forcé».«Le temps de l’ultimatum est forclos», a déclaré mercredi 11 décembre le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement congolais. Ainsi, depuis quelques jours, les Fardc sont passées à l’offensive et la Monusco apporte...lire la suite

Depuis la déclaration de l’ancien président, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi lors de son discours du lancement du parti «Juwa» le 30 octobre 2013 à Moroni, déclaration au cours de laquelle il a parlé de son éventuelle candidature aux élections présidentielles de 2016 si son parti Juwa le lui demande, les états-majors des partis politiques sont en émoi. Certains des responsables sont tellement secoués comme frappés par un cataclysme. Egarés et hagards, certains font carrément appel au secours à u...lire la suite

La capitale centrafricaine est menacée d'une crise humanitaire après les massacres et les violences qui ont déplacé des dizaines de milliers d'habitants, réfugiés près de la base française à l'aéroport ou terrés dans des quartiers. Dans les zones relativement épargnées par les violences, la vie revenait peu à peu à un semblant de normalité. La population recommençait à se déplacer sans crainte apparente, à la recherche des commerces ouverts dans la ville toujours survolée par des avions de co...lire la suite

La peur : «Nous ne pouvons pas aller cohabiter avec ceux qui ont tué les nôtres sous nos yeux». Ou encore : «Qui viendra à mon secours si jamais l’entourage hutu m’attaque ?» Telles sont les phrases qui reviennent, traduisant une certaine paranoïa, brandies par les déplacés pour justifier leur refus de regagner les collines d’origine. Pour l’autre partie, les Hutu, derrière ce refus, il y a d’autres raisons: «des déplacés ont du sang sur leurs mains également. Souvenez-vous que juste après 19...lire la suite

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