Pambazuka News 313: Language, liberation and development

Une menace de coup d’État en Libye a été démentie vendredi 14 février par les autorités du pays, coupant court aux rumeurs répandues depuis la mise en ligne d’une vidéo de Khalifa Haftar, un ex-général à la retraite, appelant à suspendre le Parlement et le gouvernement. Le Premier ministre Ali Zeidan a qualifié les rumeurs de "ridicules", affirmant que Khalifa Haftar "n'appartient pas à l'institution de l'armée". "Il a été mis à la retraite", a-t-il précisé. On ignore si l'ex-général libyen d...lire la suite

La contestation des migrants africains atteint son paroxysme à Tel Aviv, où les autorités israéliennes refusent d’écouter leurs revendications. Près de 2 000 migrants africains ont manifesté le jeudi 13 février devant le bureau du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés à Tel Aviv, afin d’obtenir la régularisation de leur situation en Israël. Ces demandeurs d’asile, pour la plupart des victimes de persécution et de guerre en Erythrée et au Soudan, pensaient trouver l’eldorado rê...lire la suite

A côté du traumatisme culturel subi par la population de Gao, après les actions violentes menées par les occupants armés pour tenter de détruire leur identité et leurs pratiques culturelles, notamment la musique traditionnelle, une mission d’experts souligne que les habitants, notamment les groupes culturels, les musiciens et les danseurs, ont vu leurs instruments brûlés et les costumes et accessoires pillés et détruits. De même le Takamba, une danse populaire Songhoy, et le Holey-Orey, la ...lire la suite

C’est un black-out total. L’ex-président de la République de Tchad n’a pas pipe mot devant les magistrats des Chambres africaines extraordinaires (Cae). Plus d’une centaine de questions lui ont été posées sous toutes les coutures, il a été imperturbable. Bien enturbanné, Hissène Habré a mis dans un état indescriptible le procureur, Mbacké Fall et le juge d’instruction qui faisaient l’audition devant ses avocats. Hissène Habré a pris cette option de défense parce qu’il a affirmé ne pas reconna...lire la suite

Lorsqu'il a été renversé, les caisses de l'État étaient pleines, affirme l'ancien président. Quatre cents milliards de F CFA se seraient volatilisés. Mais quand ? Et comment ? Mamadou Tandja se tait aujourd'hui. L'ancien président a beau se cacher, il est au coeur de toutes les discussions au Niger. En brousse, là où souffle un vent de nostalgie de son règne et où l'on a vite oublié sa volonté anticonstitutionnelle de le prolonger (le fameux tazartché, "continuité" en haoussa), "on le regrett...lire la suite

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