Alors que le Cameroun, de concert avec la communauté internationale, va célébrer à la fin de ce mois la Journée africaine de lutte contre la vente illicite des produits pharmaceutiques, l’on constate que les habitudes en la matière ont la peau dure. Malgré la multiplication des campagnes de sensibilisation, des pharmacies dans les villes et les hôpitaux publics, la baisse des coûts avec l’introduction des génériques, le phénomène des médicaments de la rue ne cesse de prendre de l’ampleur au C...lire la suite
Alors que le Cameroun, de concert avec la communauté internationale, va célébrer à la fin de ce mois la Journée africaine de lutte contre la vente illicite des produits pharmaceutiques, l’on constate que les habitudes en la matière ont la peau dure. Malgré la multiplication des campagnes de sensibilisation, des pharmacies dans les villes et les hôpitaux publics, la baisse des coûts avec l’introduction des génériques, le phénomène des médicaments de la rue ne cesse de prendre de l’ampleur au Cameroun. Selon le ministère de la Santé publique, près de 40% de médicaments vendus dans le pays proviennent de la contrebande.