Pambazuka News 328: Special Issue: Africa's long road to rights

RP

Le 30 décembre dernier, les provinces de Kinshasa, de Katanga et de Maniema ont été le théâtre d’un carnage. Ce jour là, au moins 200 partisans de Paul Joseph Mukungubila, pasteur connu pour ses prises de position contre les abus du pouvoir sous Mobutu et surtout Joseph Kabila, ont été massacrés par l’armée congolaise. Quatre mois après, de son exil en Afrique du Sud, l’ancien candidat à la présidentielle de 2016 revient sur ces événements.

Elec et gouv

Sans surprise, l'ex-chef de l'armée Abdel Fattah al-Sissi a remporté la présidentielle égyptienne avec une victoire écrasante en obtenant pas moins de 96% des voix. Ayant au préalable – depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi – éliminé toute opposition, laïque ou religieuse, son unique adversaire, Hamdeen Sabbahi, une vieille figure de la gauche et considéré souvent comme un simple faire-valoir, n'avait quasiment aucune chance. Il a reconnu sa défaite je...lire la suite

La Centrafrique traverse une nouvelle crise aigüe. Le vendredi 30 mai, des rafales ont été entendues dans plusieurs quartiers de Bangui. Des marches rassemblant des milliers de personnes ont été organisées lors desquelles deux personnes ont été tuées par balles. La majorité de ces manifestants sont à l'heure actuelle rassemblés dans le quartier de Lakouanga, où une mosquée a été incendiée jeudi 29 mai. Ils réclament le départ du contingent burundais et la démission de la présidente de la tran...lire la suite

Plus de 670 cas de choléra, dont 23 mortels, ont été enregistrés à Juba depuis l'apparition de la maladie mi-mai dans la capitale du Soudan du Sud, ravagé depuis décembre par un conflit qui a chassé plus de 1,3 million de personnes de chez eux. L'apparition du choléra au Soudan du Sud fait craindre une vaste épidémie, alors qu'environ 32 000 personnes, craignant d'être tuées en raison de leur appartenance ethnique, s'entassent dans des conditions épouvantables dans deux bases de l'Onu à Juba ...lire la suite

L’Unicef, qui fournit 70% des services médicaux en Somalie, n’a perçu jusqu’à présent que 10% des 150 millions de dollars dont elle a besoin pour assurer ses activités en 2014. Quelque 50 000 enfants âgés de moins de cinq ans souffrent déjà de sévère malnutrition, un chiffre qui, selon l’Unicef pourrait bondir à 200 000 en l’absence de fonds. Ravagée par la guerre civile depuis 1991, la Somalie risque cette année une catastrophe alimentaire en raison des très faibles pluies, moins de trois an...lire la suite

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