Pambazuka News 328: Special Issue: Africa's long road to rights

La secte islamiste nigériane, Boko Haram, a libéré quatre sur les plus de 200 filles qu'elle a enlevées en avril dans le nord du pays, 'pour raisons de santé', a rapporté la presse locale le mercredi 28 mai. La libération des filles, intervenue mardi, porte à 57 le nombre total de filles qui se sont soit échappées, soit ont été libérées depuis leur enlèvement qui retient l'attention du monde entier.

Des dizaines de membres de l'organisation terroriste ont attaqué les villages de Gumushi, Amuda et Arbokko, ouvrant le feu sur les habitants et incendiant les maisons avec des cocktails Molotov. Le président nigérian Goodluck Jonathan a promis, jeudi 29 mai, une "guerre totale" contre Boko Haram. L'insurrection islamiste est montée en puissance depuis 2009 dans le Nord, faisant des milliers de morts. Le mouvement a intensifié ces derniers mois ses attaques, tuant plus de 2.000 personnes depui...lire la suite

Les profondeurs du lac Kivu au Rwanda, recèlent d’un important gisement de méthane et de Co2 dont le potentiel énergétique est fort immense. Mais bien que pouvant servir à produire de l’électricité en grande quantité, cette réserve s’avère mortellement dangereuse. On estime à 60 km3 le volume de méthane dissous que contient le lac Kivu. A cela s’ajoute environ 300 km3 de dioxyde de carbone (Co2). Ces deux substances, mélangées, peuvent remonter à la surface des eaux, et se ré...lire la suite

Après les récentes attaques des rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad, le Mali semble désemparé. Les forces armées maliennes n’ont pu bénéficier du soutien de leurs alliés français pour arrêter la rébellion qui a pris le contrôle de plusieurs localités du pays.?Accablées par la situation, aussi bien les autorités que la population réagissent. Pour les Maliens, il n’y a plus de raison que les forces françaises demeurent au Mali. Quant aux dignitaires, ils envisagent plutôt u...lire la suite

L’Union Européenne s’est déclarée préoccupée par la situation de la liberté d’expression au Soudan. En effet, depuis le 17 mai, le gouvernement soudanais interdit formellement aux médias d’enquêter sur l’arrestation du leader d’opposition Sadek Al-Mahdi, arrêté le 17 mai, après avoir accusé une unité paramilitaire d’exactions sur les civils au Darfour. Une mesure destinée, selon le gouvernement, à éviter toute influence négative sur le travail de la justice. Selon elle,...lire la suite

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