Pambazuka News 345: By inviting Bush we are dishonoring ourselves

Les soldats kenyans qui font partie de l'Amisom et l'armée somalienne ont tué plus de 80 éléments d'Al-Shabaab près de la ville portuaire de Kismayo, dans le sud de la Somalie, a confirmé vendredi 31 octobre, l'armée kenyane. Le porte-parole des Forces de défense du Kenya a laissé entendre que les deux bases d'Al-Shabaab ont été utilisées pour lancer des attaques contre la ville de Bula Gaduud, nouvellement libérée, qui reste sous le contrôle de l'armée somalienne et de l'Amisom.

La France va expérimenter en Guinée des tests de diagnostic rapide pour Ebola, en particulier celui mis au point par le Cea qui permet une réponse en moins de 15 minutes. L’arrivée de tests fiables pour pouvoir réaliser des diagnostics rapides de cette maladie qui a fait environ 5 000 morts en Afrique de l’Ouest, permettrait de «changer la donne», a estimé le coordonnateur de la lutte contre Ebola pour la France.

Le mardi 28 octobre, 62 pays ont pris la parole à l'occasion de l'Examen périodique universel de la Gambie, aux Nations unies à Genève, afin d'exhorter les autorités de la Gambie à promouvoir et protéger les droits fondamentaux. Parmi les motifs de préoccupation exprimés par les États membres des Nations unies figuraient les restrictions injustifiées du droit à la liberté d'expression et la reprise des exécutions dans ce pays. Des journalistes ont été victimes de disparitions forcées en Gambi...lire la suite

La présidence gabonaise a estimé mercredi 29 octobre, que le dernier ouvrage du journaliste français Pierre Péan est "le livre de trop" et qu'il se contente de colporter des "kongossa", c'est-à-dire des rumeurs. L'enquête baptisée "Nouvelles affaires africaines, Mensonges et pillages au Gabon" revient sur la fin de règne du défunt président Omar Bongo et les modalités de l'accession au pouvoir de son fils, à sa mort en 2009. Pierre Péan y accuse notamment l'actuel chef de l'Etat Ali Bongo d'a...lire la suite

Des milliers d'Oromo font "régulièrement l'objet, en Ethiopie, d'arrestations arbitraires, de longues détentions sans inculpation, de disparitions forcées, d'actes répétés de torture et d'exécutions extrajudiciaires", affirme un rapport d’Amnesty, sur la base de plus de 200 témoignages. Au moins 5 000 Oromos ont été arrêtés depuis 2011 pour leur opposition, encore une fois avérée ou supposée, au gouvernement. Nombre d'entre eux sont accusés de soutien au groupe rebelle Front de libération Oromo.

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