Pambazuka News 380: South Africa: The politics of fear

Des hommes lourdement armés présentés comme des Peuls appartenant d'une part, à l'ancien chef rebelle tchadien Baba Laddé et, d'autre part venant d'ailleurs, ont multiplié leur présence dans plusieurs villages de la sous préfecture de Batangafo (nord de la République Centrafricaine). Selon les habitants de Batangafo, cela fait plusieurs semaines que ces hommes armés règnent en maîtres dans les champs des villageois. Cette situation a poussé les villageois à abandonner leurs parcelles pour se...lire la suite

Alors que la Centrafrique s’achemine vers un nouveau report des élections législatives et présidentielle, dont le premier tour est prévu au 18 octobre 2015, la communauté internationale oppose une fin de non recevoir. L'envoyé spécial de Ban Ki-moon a rappelé l’existence d’un calendrier confirmé par la Médiation, les pays de la région et les autorités du Conseil de sécurité qui prévoit la fin de la transition le 30 décembre 2015. Cette décision vient mettre un terme à la proposition faite par...lire la suite

Le Cnared, la nouvelle plateforme contre le troisième mandat de Pierre Nkurunziza, dénonce un harcèlement des autorités de Bujumbura. En deux semaines, trois de ses membres ont été bloqués dans des aéroports européens, suite à des problèmes de passeport. L'ancien président Sylvestre Ntibantunganya, désormais opposant au régime, accuse Bujumbura de manipuler Interpol. Du côté de la présidence, on se défend de ces accusations…

L’opposant burundais Patrice Gahungu, porte-parole de l’Union pour la paix et la démocratie (Upd), a été assassiné par balles à Bujumbura, alors qu’il rentrait chez lui. Il a été assassiné par des hommes armés encore non identifiés. Les tueurs utilisent visiblement les mêmes procédés depuis que les assassinats de responsables politiques se sont multipliés, suite à réélection à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza. En moins de deux mois en effet, il s’agit du quatrième assassinat...lire la suite

Le Burkina Faso fait un pas en avant dans la répression des violences faites aux femmes. Ces agressions font l'objet d'un projet de loi qui a été voté dimanche 6 septembre par les députés du Conseil national de transition. Il prévoit notamment des peines de prison allant jusqu'à cinq ans et des amendes allant jusqu'à un million de francs Cfa selon les types de violences. Le Conseil des femmes du Burkina Faso, une association de femmes leader de la société civile mise en place le 27 mai 2014, ...lire la suite

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