Pierre Hazan

Depuis des années que traîne le procès de Hissène Habré, on trouve là l’illustration qu’il y a à mettre en place une justice internationale malgré tous les engagements à sonner la fin de l’impunité. Les multiples échos auxquels renvoient le Tribunal Pénal International, les commissions vérité et les commission réconciliation qu’on a vu fleurir durant ces dernières décennies cachent mal une réalité : seul 1% des criminels de guerre est inculpé par la justice internationale