Zombre L. W. Pascal

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Au Mali, des incitations financières pour pousser les exciseuses à renoncer à leurs pratiques se heurteraient à des réticences. La raison ? Celles-ci gagneraient encore plus en continuant à exciser les filles, mais aussi à alimenter un trafic qui est monté autour du commerce clitoris. Les clients sont aussi bien des hommes que des femmes. Pour Zombre Pascal, que ce trafic soit une réalité ou non, il y a là de quoi «nourrir une inquiétude légitime quant aux succès de la lutte contre l’excision...lire la suite