Yaovi Michel Gbeleme

Iamtdj

«Peuple, que de crimes n’a-t-on commis en ton nom !», clame l’assertion. Il en est de même pour les élections. D’ailleurs les deux vont souvent de pair, pour justifier l’une des violations les plus perfides des souverainetés populaires. Et c’est cet engrenage maléfique qui place le Sénégal au bord du gouffre, avec son élection présidentielle dont le premier tour se joue le 26 février.