Issa Ndiaye

L’offensive foudroyante du MLNA au Nord du Mali, saluée par le tonitruant ministre français des Affaires étrangères de Sarkozy, et la proclamation de l’indépendance de l’Azawad sur le sol français, ouvrirent brutalement les yeux à beaucoup de Maliennes et de Maliens sur les complicités françaises récurrentes à la crise que traversent les régions sahariennes en Afrique. Juppé n’en était pas à son premier essai. Les tentatives de dépeçage des pays des Grands lacs et le génocide rwandais ne sont...lire la suite

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ATT , le président déchu du Mali, qui voulait dédouaner les militaires, avait dit au sommet de sa gloire que les coups d’Etat étaient la conséquence de la faillite des politiques. Il n’avait jamais pensé que cela pouvait lui être appliqué un jour surtout à quelques semaines de la fin de son mandat. Triste destin que celui d’un homme dont la réputation « démocratique » avait été surfaite. Il suffit de faire le bilan de son parcours pour s’en convaincre.